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L’aspirine n’améliore pas la survie des malades de la COVID-19 hospitalisés, selon les conclusions d’un vaste essai clinique britannique.

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Les patients souffrant de la COVID courent un risque accru de formation de caillots dans les vaisseaux sanguins, en particulier dans les poumons.

«Il a été fortement suggéré que la coagulation du sang pourrait être responsable de la détérioration de la fonction pulmonaire et de la mort chez les patients atteints de COVID sévère. L’aspirine est peu coûteuse et largement utilisée dans d’autres maladies pour réduire le risque de caillots sanguins. Il est donc décevant qu’elle n’ait pas eu d’impact majeur pour ces patients», commente mardi Martin Landray, un responsable de l’essai, dans un communiqué faisant état de ces résultats préliminaires.

«Bien que l’aspirine ait été associée à une légère augmentation de la probabilité de sortir vivant de l’hôpital, cela ne semble pas être suffisant pour justifier son utilisation généralisée pour les patients hospitalisés avec la COVID-19», ajoute pour sa part Peter Horby, co-responsable de l’essai.

L’utilisation de l’aspirine »n’est pas associée à une réduction de la mortalité […], de la durée d’hospitalisation ou du risque d’être placé sous ventilation mécanique», constatent-ils à partir de cette nouvelle étude menée dans le vaste essai Recovery.